mercredi 23 décembre 2009

La vision.



C’est dans le four de ma gazinière
Quand je l’ai ouvert hier
Que, devinez ce que j’ai découvert
Quelque chose qui ressemblait à l’enfer

Tenant dans ses mains un trident en fer
Se dressait devant moi Lucifer
Me toisant d’un regard froid de pierre
M’incitant au plus vite à la prière

Jetant vivement genoux à terre
Je déclamais un « Noster Pater »
Priant de tout cœur notre très saint-père
Que je ne boirais plus jamais de bière.

°koukou42°

dimanche 6 décembre 2009

Mise en lumière.








La fête des lumières à Lyon hier soir, avec mon amoureux.
Dans la foule parfois trop compact, les odeurs de vin, de marrons chauds...
Main dans la main...

°koukou42°

lundi 30 novembre 2009

Je veux...








Je veux être tien
Et me lover tous contre tes reins,
Je veux être éclair pour t’illuminer ;
Rosée pour te désaltérer ;
Soleil pour te réchauffer ;
Brume pour t’envelopper ;
Orage pour te gronder :
Tempête pour te bousculer ;
Ouragan pour t’emporter.

Je veux tous de toi
Sentir le grain de ta peau :
Embrasser et caresser ton visage ; tes mains, tes bras, ton torse, ton sexe qui est si doux ;
Tes cuisses, tes jambes, tes pieds ; tous ton être qui m’excite terriblement, et qui m’émeut plus que de raison.
Je veux ressentir le plus longtemps possible l’émotion qui m’emplit le cœur et qui me rend fébrile lorsque je suis à tes côtés.

°koukou42° (à Patrick)

samedi 28 novembre 2009

Faim de loup.



Sous un ciel de plomb, fané,
La langue pendante ; affamé
Le loup assis sonde le vent
De son museau gris argent

Pour calmer le feu de ses entrailles
Causé par la faim qui le tenaille,
Le loup gris dresse ses longues oreilles
Sur ce jour naissant sans soleil

Soudain attiré par un relent,
Et oubliant d’être prudent
Il ne fit qu’entrevoir l’éclair
Alors qu’il traversait une clairière

Il fût de par en par transpercé
Par la balle qui venait d’être tirée
Par le chasseur toujours à l’affût ;
A la recherche du chevreuil abattu.

°koukou42°

mercredi 25 novembre 2009

Ci-gît un chevreuil.




Les narines fumantes et frémissantes
Et tous les sens en alertes,
Il avait senti la progression lente
Du chasseur qui lui a causé sa perte

Il n’a pas vu venir l’éclair de feu
Que lança vers lui le projectile
-S’enfuir maintenant est bien futile
Car la vie va le quitter peu à peu

Les rayons furtifs du soleil
Sur ce nouveau jour qui s’éveille
Glissent doucement sur le chevreuil
Agonisant, las et veule
Couché sur un lit de feuilles
Qui lui servira de linceul.

°koukou42°

mardi 17 novembre 2009

Ton regard.




Ton regard sur moi, me bouleverse
Ton regard bénéfique, me transperce
Ton regard sur moi, me rend beau
Ton regard est chaud sur ma peau.
Ton regard fait vibrer tous mon corps
Ton regard, me rend vraiment plus fort
Ton regard, éclaire tous mon être
Ton regard, assure mon bien-être.
Ton regard, chaud, sucré et sensuel
Ton regard sur moi ; est un Soleil
Ton regard, me prouve ton désir
Ton regard sur moi ; me chavire.

°koukou42° (à Patrick)

samedi 14 novembre 2009

Mots croisés.



En court de journée, ou bien plus tard
Il faudra bien sonder sa mémoire,
Parfois feuilleter un dictionnaire
Si on veut arriver à les faire.

Il faudra prendre tout son temps
Afin de remplir tous ces blancs ;
Bien tenir en main le crayon
Et bien lire les définitions.

Notés les mots qui vont se croiser
Se chevaucher, s’entremêler ;
Qui vont se mettre à l’horizontal
Et ainsi qu’à la verticale.

°koukou42°

jeudi 12 novembre 2009

Météo.



Une chape de plomb
Au-dessus de nos têtes
Fait que nous restions à la maison
Et que le cœur n’est pas à la fête
Car on a en marre de cette grisaille ;
Un besoin de soleil nous tenaille
Pour revigorer nos envies,
De ne plus voir une goutte de pluie.

°koukou42°

dimanche 8 novembre 2009

Sur la mort d'une rose.



Cette rose qui meurt dans un vase d'argile
Attriste mon regard,
Elle paraît souffrir et son fardeau fragile
Sera bientôt épars.

Les pétales tombés dessinent sur la table
Une couronne d'or,
Et pourtant un parfum subtil et palpable
Vient me troubler encor.

J'admire avec ferveur tous les êtres qui donnent
Ce qu'ils ont de plus beau
Et qui, devant la Mort s'inclinent et pardonnent
Aux auteurs de leurs maux,

Et c'est pourquoi penché sur cette rose molle
Qui se fane pour moi,
J'embrasse doucement l'odorante corolle
Une dernière fois.

°Raymond RADIGUET (1903-1923)°


Raymond Radiguet naît, le 18 juin 1903 à Saint-Maur, dans la banlieue Est de Paris. Fils d'un caricaturiste de renom, il est l'aîné d'une famille de sept enfants. Au cours d'une enfance « plate comme une pelouse », il fait ses études primaires – très bonnes - à Saint-Maur, avant d'être admis comme boursier au lycée Charlemagne où il se révèle un élève plutôt médiocre. À tel point qu'il abandonne le lycée dès la quatrième, préférant la lecture des classiques et l'écriture de poèmes à toute autre forme d'enseignement.

Depuis juillet 1914, la France est en guerre contre l'Allemagne. Dans le train de banlieue, en avril 1917, il fait la connaissance d'Alice, une jeune femme de 24 ans, mariée depuis peu à un soldat du front. À 15 ans, il prétend en avoir 19. Leur liaison durera jusqu'à la fin de la guerre, en novembre 1918, et inspirera à Radiguet son Diable au corps.

En livrant les dessins de son père dans un journal, il rencontre André Salmon, poète ami d'Apollinaire, qui fait publier quelques-uns de ses poèmes, tandis qu'il se fait embaucher dans différentes revues comme chroniqueur.

Sa rencontre avec Jean Cocteau se situerait début 1919: c'est le début d'une amitié amoureuse mouvementée qui ne s'achèvera qu'avec la mort prématurée de Radiguet. Cocteau le parraine dans les cercles poétiques, lui présente Satie, Auric, Morand, Picasso, l'introduit dans les milieux de Montparnasse et de l'avant-garde littéraire. Ensemble, ils fondent un journal qui dure six mois, en 1920, tandis que Radiguet a une liaison avec une Anglaise ancien modèle de Modigliani, puis signent en commun le livret de Paul et Virginie, dont Satie doit composer la musique. Radiguet n'a que 17 ans, mais sa maturité étonne ceux qui l'approchent.

Au cours de l'été 1921, en vacances près d'Arcachon avec Cocteau, il écrit Le Diable au corps et, l'automne de cette même année, fait publier Devoirs de vacances, recueil de ses poèmes. Cocteau, courant 1922, lit à l'éditeur Bernard Grasset les premières pages du Diable au corps. Grasset s'enthousiasme en imaginant le lancement qu'il va pouvoir réaliser avec l'œuvre d'un romancier de 17 ans. II a été le premier éditeur français à utiliser la publicité pour faire connaître ses livres, et a déjà surpris, voire choqué la profession en faisant de la promotion pour Le Feu de Henri Barbusse (1916), Kœnigsmark de Pierre Benoît (1918) et Maria Chapdelaine de Louis Hémon (1921).

Radiguet accepte de retravailler son texte sous la houlette de Jean Cocteau tout en achevant sa première version du Bal du comte d'Orgel et en collaborant à plusieurs journaux. Le manuscrit définitif du Diable au corps est remis à Bernard Grasset en janvier 1923. La mise en vente, en mars, s'accompagne d'une publicité au cinéma: le film montre Radiguet écrivant la dernière page de son roman, puis l'accolade émue que lui donne Grasset à qui il remet son livre, enfin, dans une librairie, une foule houleuse réclamant Le Diable au corps. « Le plus jeune romancier de France » se vend à 50 000 exemplaires en un mois.

Radiguet, maintenant célèbre, se montre en ville avec canne et monocle, et continue à se montrer avec Cocteau tout en entretenant ostensiblement une liaison avec une jeune femme. Comme il l'a fait pour Le Diable au corps, il profite de ses vacances près d'Arcachon pour, au cours de l'été 23, réviser Le Bal du comte d'Orgel. Il a 20 ans, et, mobilisable, est convoqué pour passer le conseil de révision. Bernard Grasset lui obtient un sursis, ,afin qu'il puisse corriger les épreuves d'imprimerie du Bal...

Mais Raymond Radiguet n'ira pas à l'armée, pas plus qu'il ne verra le Bal... édité (et qui obtiendra un succès comparable au Diable au corps). Victime de la fièvre typhoïde, il meurt dans une clinique de Paris le 12 décembre. Seul. Ni famille, ni ses amis, ni sa maîtresse, n'imaginant une fin si brutale, ne se sont rendus à son chevet. Ses obsèques, payées par la couturière Coco Chanel, ont lieu deux jours plus tard. Sans Cocteau, malade de chagrin.

°koukou42°

mercredi 4 novembre 2009

Carnet de voyage : Les villes impériales. (3)







Lundi 21 octobre 2002

Nous quittons Marrakech en faisant le tour des remparts qui enserrent la ville comme une ceinture rose, ocre et rouge, longue de 20 kilomètres et percées de dix portes, puis nous allons faire un tour dans la palmeraie qui est bien malade de manques de soins et d’eau, à part dans les quartiers résidentiels et les complexes hôteliers.
Nous roulons en direction de Beni Mellal en longeant le Haut Atlas, traversant différentes plaines agricoles et plantations d’oliveraies, d’orangeraies et de figues de barbaries. Il n’y à pas eu de précipitations sérieuses depuis six ans et les paysages sont des plus secs, ce qui ne leurs enlèvent pas de leurs splendeurs.
Nous faisons quelques arrêts dans des villages qui ne manquent pas de pittoresques et où l’on décèle que les autochtones ne vivent que de peu de chose. Nous dormons à Beni Mellal dans un très bel hôtel « AL BASSITINE » où nous discuterons après le repas au bord de la piscine entourée de citronniers, d’orangers avec le « club des 8 : Yohann & Gaëlle ; Yvan & Christiane ; Michael & Gaëlle ; et nous deux).

Mardi 22 octobre 2002

Direction Ifrane.
Est-ce encore le Maroc, ces villas de villégiatures à hauts pignons coiffées de tuiles rouges, ces rues et avenues bordées de platanes ?
Ifrane a été construites de toutes pièces par les Français au début des années 1930 sur les modèles des stations alpines. Ici les hôtels s’appellent « le Perce neige où Le Chamonix »
Puis traversée du Moyen Atlas avec ses différentes teintes : vertes pour l’aluminium ; rouges pour l’oxyde de fer ; grises pour l’argile ; beiges pour les terres nues sans végétations ; de forêts de cèdres, de chênes verts, d’eucalyptus, de pins d’Alep, en direction de Meknès pour le déjeuner.
Puis nous repartons pour la visite des ruines romaines de Volubilis qui sont situées sur une colline au milieu d’une plaine fertile, et qui sont les plus étendues et les mieux conservées de tout le Maroc. Son intérêt réside notamment dans ses mosaïques remarquablement conservées, éparpillées un peu partout sur le site. Au point le plus élevé de la colline se dresse le cœur de la ville ; le forum et la basilique, le capitole dont le sommet des colonnes servent de niches aux cigognes, et l’arc de triomphe. Nous quittons le site sous les rayons du soleil couchant, pour nous rendrent à Fès où nous passerons la nuit à l’hôtel « WASSAMI ».

Nous mangerons tous ensemble puis, une partie du groupe se rend à une soirée de mariage marocain qui ne nous intéresse pas. Nous en profitons pour allez nous balader dans la ville et rechercher un peu de vie locale.
Nous descendons l’avenue Hassan II, puis le boulevard Moulay Youssef, tous deux bordés de palmiers dattiers, pour arriver place des Alaouites où se trouve le palais royal (Dar el-Makhsen) et ses sept portes de bronzes, de stucs et de zelliges ; sous le clair de lune, c’est une merveille. Retour à l’hôtel accompagné par des jeunes qui nous abordent pour discuter simplement avec sourires et politesse.

°koukou42° Mardi 22 octobre 2002

lundi 2 novembre 2009

Balade à deux.






Hier matin, grand soleil sur Lyon, nous partons faire un tour au parc de la Tête d'Or.
Couleurs enchanteresses de l'automne, feuilles faisant un tapis au sol, soleil nous caressant, comme il fait bon d'être à ses côtés...

°koukou42°

samedi 31 octobre 2009

Volupté.



Etre dans ses bras est une volupté,
Lui parler me charme,
Etre contre lui m'enchante,
Et plus que son souffle rien ne peut m'apporter de chaleur.
Son corps est ma demeure,
Ses lèvres mon plaisir,
Nul bonheur ne peut égaler
Le frisson que m’offre sa main !
Ô que j'aime me régaler
En caressant ses reins des miens.

°koukou42° Pour Patrick

jeudi 29 octobre 2009

Corps à corps ...















Dans les parfums suaves de l'amour
C'est déjà la fin du parcours ;
Soudain les muscles se lassent
Alors que le temps, lentement passe.

Las, le souffle s'appauvrit
Les corps cessent leurs frénésies ;
La peau soudain se rétracte,
Nos corps cessent enfin leurs contacts.

Haletants, le souffle court
Nos deux corps perlent d'envies
Après cet instant d'amour
De passer unis la nuit.

(à Patrick) Merci encore pour cette douce nuit passé à tes côtés.

°koukou42°

dimanche 25 octobre 2009

Une rose.







Une rose blanche, parfumée, cadeau de mon amoureux ce matin...en plus des croissants frais...

°koukou42°

samedi 24 octobre 2009

Gant de velours.

















Sur ma peau douce, fragile ; elle ondule
La main de mon nouvel amant
Comme le balancier de la pendule ;
Ses mots sont doux, impertinents.

A la renverse, il me bouscule
Tendit que sur nous, le crépuscule
Etend son doux gant de velours
Invitant nos corps à faire l’amour.

°koukou42°

jeudi 22 octobre 2009

Carnet de voyage : Les villes impériales. (2)







Dimanche 20 octobre.

Réveil à 7h30 pour notre première journée consacrée à la visite de Marrakech dite « la rouge ».
Nous commençons par les jardins de la Ménara, des vergers surtout peuplés d’oliviers, entourent un vaste bassin rectangulaire, dont un des côtés est agrémenté d’un pavillon qui était utilisé par les sultans pour leurs pique-niques.

Nous continuons par la Médina avec la visite des tombeaux Saadiens qui sont d’une beauté tant par les zelliges, les stucs, les frontons de cèdres sculptés.
Puis continuation pour le palais El-Badi et ses 360 pièces organisées autour d’un vaste bassin central et de jardins d’oliviers et d’agrumes en contrebas, mais qui est bien malheureusement en ruine ; surtout peuplé par des hordes de touristes et de cigognes qui vivent en toute quiétude.

Puis nous continuons par la deuxième plus grande mosquée du Maroc :
La Koutoubia avec son minaret qui culmine à 77 mètres et qui sert d’emblème et de point de repère pour toute la ville ; chaque face est ornée de motifs différents ; architecture exceptionnelle qui est couronnée de quatre boules de cuivres.

Nous poursuivons notre périple dans les souks : cuirs, bijoux, objets en fer forgé, tapis, céramiques, textiles, épices, fruits frais et secs, poissons et viandes pendantes aux étals dans un bourdonnement des mouches, tout un bric-à-brac avec des odeurs pas toujours agréables. C’est tellement animé que l’on penserait être à l’intérieur d’une fourmilière. Il y à tant à voir, à sentir et toucher que l’on y passerait des jours, des mois où même des années sans se lasser, voguant de découvertes en découvertes.
Nous ressortons enfin de ses étroites ruelles insalubres et bruissantes, mais tellement merveilleuses pour nous retrouver sur la place Djemaa El-F’na, qui peu avant le coucher du soleil, s’anime de bateleurs, de conteurs, de musiciens, de charmeurs de serpents, d’acrobates, de vendeurs de jus de fruits (oranges d’un délice !), de fruits secs et de babioles en tous genres.
Et d’un seul coup, s’installent en une poignée de temps, des bancs, tables et multiple boui-boui qui enfument toute la place pour proposer à manger pour une somme modique. Il y à la de quoi flâner, ébahis, charmés et amusés, de spectacles en spectacles.
Nous rentrons à l’hôtel AL KABIR pour notre deuxième nuit à Marrakech.

Demain, nous partons en direction de Beni Mellal par le haut atlas.

°koukou42° Dimanche 20 octobre 2002

mardi 20 octobre 2009

Quand je pense à toi…




Quand je ferme les yeux
C’est à toi que je pense
Ton regard, tes cheveux
Tendrement me balance.

La chaleur de ton corps
Qui enserrant le mien
Me fait perdre le nord
Sous l’assaut de tes mains.

M’endormir près de toi
Connaître d’autres ivresses
Dans l’étau de tes bras
Où tous n’est que tendresse.

°koukou42° (à Patrick)

samedi 17 octobre 2009

Carnet de voyage : Les villes impériales. (1)


Samedi 19 octobre.

Aéroport de Lyon Saint-Exupéry, départ de notre semaine de vacances au Maroc.
Au programme : Les villes impériales.
Nous avons rendez-vous à 18h30 au comptoir du voyagiste pour récupérer nos billets. Nous sommes entourés d'une nuée de "vieux" qui s'impatientent parce que celà ne va pas assez vite (alors qu'ils vont attendre 2 heures avant d'embarquer).
20h35, nous embarquons dans un boeing pour le vol AT5763 de Royal Air Maroc, la température extérieure est de 9° environ. Le vol se passe très bien, nous mangeons à bord.
Pour mon baptème de l'air, je n'ai ressenti qu'une petite gêne au décollage et je n'ai pas été malade comme certains des passagers.
Nous atterrissons à Marrakech à 22h45 et la température est de 29°, nous sommes complètement en vacances maintenant.
Nous sommes les premiers à nous installés dans le bus qui nous conduira à l'hôtel et nous en profitons pour scruter toutes les personnes qui feront le circuit avec nous.
Pendant le trajet sur Marrakech, la guide nous fait savoir que nous ne faisons pas parti de ce groupe ainsi que deux autres personnes.
Ouf ! Nous n'aurons pas à supporter le vieux qui râle depuis notre départ de lyon.
Nous arrivons à l'hôtel AL KABIR qui se trouve dans le gueliz (le quartier moderne et européen), nous dormirons la fenêtre ouverte comme toutes les nuits où presque...

° koukou 42 ° Samedi 19 octobre 2002

jeudi 15 octobre 2009

Le merle.




Le macadam reluisant
Par la chute des gouttes plombées
Où se reflètent les passants
Assombrit cette journée

Le ciel devient gris perle
Sous la charge des nuages gris
On entend le chant d’un merle
Qui retourne vers ses petits.

°koukou42°

lundi 12 octobre 2009

Dans ses bras.



Qu'il fût bon d'être dans ses bras ce dimanche après midi et cette nuit, notre première nuit ensemble.

°koukou42°

samedi 10 octobre 2009

Quatorze ans.










Quatorze ans de bonheur, de tendresse, de câlin, de facécie, d'amour.
Elle me manque.

°koukou42°

jeudi 8 octobre 2009

Le chat.




Ses quatre pattes blanches poilues
Ses deux oreilles droites velues
Avec son air de polisson
Le chat ravi, une lueur dans les yeux
Aimerait remplir son estomac vide
En croquant et mangeant l’ide.

°koukou42° à Crapule

mardi 6 octobre 2009

Samedi soir.




18 heures.
Deuxième rendez-vous.
Chez lui pour l'apèro.
Discutions, rires, découvertes de nous.
Flirt.
Envies de le toucher.
Puis
"
"
"
"
"
"
"
"
"
Câlins sur la banquette.
Le temps passe sur nos caresses, nos baisers.

J'embrasse son torse. Je m'apaise contre lui, mon coeur se calme, passe le temps, le rythme cardiaque se ralentit, systole, beaucoup de temps passe, un temps fou, dyastole, tellement calme maintenant que je crois que mon coeur s'est arrêté pour de bon.
Il s'endort sur mon épaule, peau à peau perlant d'aller plus loin.
J'embrasse son torse.
Qu'il fait bon être contre lui.
23 heures.
Je rentre chez moi, en mode éthéré.


° koukou42 °

lundi 5 octobre 2009