dimanche 30 septembre 2012

Echappée belle : Château de Longpra (1).

Lundi 23 juillet 2012.

Direction Saint-Geoire-en-Valdaine en Dauphiné à une soixantaine de kilomètres de Lyon.
Ce château, situé à l'emplacement d'une maison forte attestée dès 1304, est entièrement recomposé à partir de 1770.
 La cour fut clôturée d’immenses grilles


et au centre un bassin octogonal à margelle arrondie, d’où jaillissait l’eau limpide des sources avoisinantes, fut installée. 


A la même époque, les douves qui l'entourent sont transformées en pièces d'eau d'agrément rendant ainsi la demeure et son jardin insulaires. 

... °koukou42°





mercredi 26 septembre 2012

Pluie d'automne.

Blanche est la nuit
Dans la ruelle sombre
Où, il s’ennuie
Seul, sans son ombre.

Avançant avec prudence
Avec le bruit de la pluie
A petit pas, il avance
Sur les pavés de Paris.

Triste est le pas de l’homme
Qui peu à peu décroît
Triste la pluie d’automne
Qui accompagne son pas.

°koukou42°


mardi 25 septembre 2012

Carcasse.


Les végétaux de façon pugnace 
Se recroquevillant comme une nasse 
Et ce de façon tenace 
Enserre une informe masse. 

Abandonnée là, une carcasse, 
Se désagrège à la même place.  
Sous elle, la terre grasse se tasse 
Gardant à tout jamais la trace 
De sa splendeur passée, fugace
Propriété d’humain qui se lasse. 

Le temps immuablement passe
De décennies en guerre lasse. 

°koukou42°


samedi 22 septembre 2012

Escapade Arlésienne. Place de la République. (fin).


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En face de la cathédrale, ce trouve l’église Sainte-Anne  et entre les deux édifices l’Hôtel de ville  et son vestibule à voûte plate.


Au centre de la place,  trône l’obélisque qui provient de la spina, mur central autour duquel court la piste du cirque romain et repère pratique pour les auriges (conducteurs de chars). Il y fut installé lors de profondes transformations apportées à l’édifice, au IVe siècle. Après l’abandon de celui-ci, à partir du VIe siècle, l’obélisque s’effondra et se brisa en deux. Redécouvert en 1389 il fût ériger sur l’ancienne place Royale,  «pour la plus grande gloire du roi Louis XIV». La plus grande partie du fût se trouvait proche du site initial, et la pointe longue de quatre mètres servait de banc sur une place du quartier de la Roquette.

Au XIXe siècle, divers ajouts décoratifs furent installés, notamment le bassin et les lions de bronze, modelés par Jean-Pierre Dantan.

 De conception monolithique, il mesure avec le piédestal, conçu par l’architecte arlésien Jacques Peytret, une vingtaine de mètres.

Ainsi se termine notre escapade Arlésienne, riche en découvertes culturelles et gastronomiques.

°koukou42°









 

jeudi 20 septembre 2012

Escapade Arlésienne. Cathédrale Saint-Trophime.


Samedi 14 avril 2012.

En ce dernier jour de notre escapade et après avoir remis les clefs de notre petit nid douillet, un dernier tour en la ville et la visite de la cathédrale Saint-Trophime (XIIe, XVe siècles).
Elle fut élevée en plusieurs phases et l’essentiel du monument que nous voyons aujourd’hui date du XIIe siècle, époque à laquelle sa façade, initialement sobre, fut rehaussée de sa magnifique statuaire historiée.



L’édifice est l’un des plus importants du domaine roman provençal.

C'est par ailleurs une église à reliques sur la route de Compostelle.

°koukou42°




mardi 18 septembre 2012

Notre première nuit.



Découvrant tous mon corps de tes douces mains
Tu m'as comblé jusqu'au petit matin,
Toutes tes attentions m'ont fait du bien
Et laissèrent sur moi, un voile de satin.

J'ai aimé la force de tes bras, tes veines
Et sur mon cou, ta brûlante haleine
Tes lèvres soyeuses comme la mousse
Ta peau sucrée qui est vraiment très douce.

Tes doigts très habiles, tels de fins pinceaux
Ont glissés bien lentement sur ma peau
Dessinant comme un peintre sur une fresque
De tendres et magnifiques arabesques.

Ce fût une nuit féerique
Qui j'espère ne sera pas unique
J'espère d'autres instants aussi magiques
Aussi rassurant qu'une musique.

°koukou42°     (2009)   à Patrick.

samedi 15 septembre 2012

L’adieu a soi même.


C’est en juillet quatre vingt dix huit
Que mon cœur et mes idées étaient en fuites
Et que j’ai préférer tout oublier
Partir, m’envoler et m’évaporer

Dans ma main, un paquet de comprimés
Que tout à coups j’ai pris et avalés
Et je me suis retrouvé dans le brouillard
Pour échappé à tous mes cauchemars

Et je suis monté haut. Oh ! Oui, très haut
Dans un lieu vaporeux, où tout est chaud
Nimber de la présence de mes amis
Dont le sort cruel à ôtés la vie

Est-ce un bien, un mal, je suis revenu
Quittant pour un temps mes chers disparus
Que mes pensées pour eux sont éternelles
Peut-être la vie est-elle encore belle ?

°koukou42°     (2000)


mardi 11 septembre 2012

Communion.

Suite à l'article "La ruelle vers l'or" de Sabine
http://www.chemin-je-t-aime.com/article-la-ruelle-vers-l-or-109533142.html
Ses mots sont entrés en communion avec les miens afin de donner ces vers.



 Souvent de façon immobile
Etendu dans l’herbe tendre 
Scrutant la nuit noire de cendre 
 J’y vois des étoiles qui filent.

                             Rencontre au cœur de la nuit…

De leurs lumineuses chevelures 
Elles laissent choir leurs poudres dorées 
Pour ensemencer Dame Nature   
Tendrement de la tête aux pieds.

                             Ces astres, en folles pierreries…

J’aime à me revêtir d’un peu d’or 
De cette pure et douce poussière d’ange 
Et je rêve d’épouser l’aurore   
Nimbé de ce halo étrange.

                             Du doux berceau de la vie…

Et soudain, je me mets à rêver 
A une terre de légende 
Peuplée du rire cristallin des fées 
Parcourant la nuit les landes.

°koukou42°

vendredi 7 septembre 2012

Coïtus Naturalus. (2).


Après être passée 
Tendrement entre mes ailes 
Tu connaîtras la volupté 
De n’être plus pucelle.


°koukou42°

jeudi 6 septembre 2012

Orage.



Il fait lourd dans mon cœur
Loin de la fraîcheur de tes baisers
Et en mon sein gronde l’orage
De m’éloigner de ta présence.

Un tremblement me secoues alors ;
Un éclair me transperce le corps ;
Une plainte sourde monte de mon torse
Pour mourir sur mes lèvres.

Mes yeux se remplissent de perles de pluies
Et suintent de mes paupières closes
Se frayant un passage dans ma barbe
Pour s’échouées dans un bruit mat à mes pieds.

°koukou42°

mercredi 5 septembre 2012

Duo ailés.

Laisse moi te conter fleurette


Jolie coquette.

°koukou42°




samedi 1 septembre 2012

Un lieu. Une année. Un mois. Un émoi. (1).

                                                    Notre-Dame-du-pré.
                                                               2007.
                                                              Janvier.

Fraîche plénitude.

°Koukou42°